100 oeufs pour l’incubateur

Posté le 18 juin 2008

MideNews nous parle du bilan de l’incubateur en Midi-PyrĂ©nĂ©es…

Goojet, Noomeo, Fitting Box… Toutes ces entreprises technologiques sont d’abord passĂ©es par l’incubateur. MalgrĂ© son grand âge - huit ans, c’est long en matière d’innovation - l’institution dirigĂ©e par Pierre Requier et Thierry Merquiol reste très affĂ»tĂ©e dans la dĂ©tection des nouveaux projets TIC. Les Technologies de l’information et de la communication constituent d’ailleurs près d’un tiers des 102 projets qui passent ou sont passĂ©s par l’incubateur.

« Pour nous, le projet idĂ©al serait une start-up avec une Ă©quipe, de l’ambition et une innovation de rupture, commente Thierry Merquiol, directeur de l’incubateur. On se rend compte que les innovations incrĂ©mentales sont finalement du ressort des grandes entreprises. Par exemple, la technologie de Goojet s’inscrit dans une rupture d’usage par rapport aux tĂ©lĂ©phones mobiles. C’est sur ce type d’innovation que nous recherchons des start-up ».

Parmi les projets en incubation, Mobiquant, Global Vision Systems ou encore Angeo s’inscrivent dans cette dĂ©marche.
D’autres sociĂ©tĂ©s, sorties de l’incubateur, affichent elles aussi des perspectives intĂ©ressantes. C’est le cas d’Open Cube. Cette entreprise lancĂ©e par BenoĂ®t FĂ©vrier et Christophe MonestiĂ© est spĂ©cialisĂ©e dans le dĂ©veloppement de serveurs vidĂ©o / IT et d’applications logicielles pour l’industrie audiovisuelle et le cinĂ©ma numĂ©rique. Sortie de la pĂ©pinière, elle vient d’emmĂ©nager dans de nouveaux bureaux, juste Ă  cĂ´tĂ© de ThĂ©ogone, et annonce trois nouveaux contrats avec de grandes enseignes (MTV Network, Sony et Airbus).

Noomeo (ex Irisense) vient quant Ă  elle de sortir de l’incubateur avec une levĂ©e de fond tandis que Fitting box mutliplie les initiatives pour voler de ses propres ailes. Au final, les TIC ne sont pas les plus nombreuses dans l’incubateur : 32 projets sont en Sciences de l’ingĂ©nieur et 36 projets s’inscrivent en Sciences de la Vie, contre 29 seulement pour les technologies de l’information et de la communication.

VECPAR’08 Ă  Toulouse

Posté le 11 juin 2008

Du 23 au 27 juin 2008, Toulouse va accueillir VECPAR’08. Ce colloque international sur l’nformatique Ă  haute performance devrait rĂ©unir des chercheurs et des experts internationaux sur l’Ă©tude des Ă©pidĂ©mies, la dĂ©tection de tremblements de terre, la modĂ©lisation de crash tests dans l’aĂ©ronautique ou encore observation du rĂ©chauffement de la planète.

VECPAR’08 est organisé par l’Institut de Recherche en Informatique de Toulouse, l’Institut National Polytechnique de Toulouse et l’Université Paul Sabatier, avec le soutien de la Région Midi-Pyrénées et du pôle de compétitivité Aerospace Valley, et avec la participation du Centre Européen de Recherche et de Formation Avancée en Calcul Scientifique.

Toulouse aura le siège de l’ESSP

Posté le 4 juin 2008

C’est à l’automne que Toulouse accueillera le siège de l’European Satellite Services provider (ESSP) dans les locaux du Cnes. Cette société de droit français constituée d’actionnaires européens sera aux manettes du premier système de navigation par satellites d’Egnos, brique majeure de l’opération Galileo.

La création de cette SAS européenne assumera les opérations effectivement menées depuis Toulouse par les spécialistes du Cnes. Avec ses trois satellites géostationnaires, son réseau interconnecté de 34 stations de positionnement au sol, ses quatre centres de contrôles et deux autres, Egnos est déjà dirigé depuis le Cnes à Toulouse par le PACF, le Centre d’évaluation et de maintien de ses performances. C’est à ce titre que le Cnes hébergera donc le siège de l’ESSP, Madrid ayant en charge l’unité de fourniture de services.

Plus d’informations sur l’Ă©volution du programme GalilĂ©o ici!

Nom de domaine et référencement

Posté le 27 mai 2008

Une Ă©tude complète et intĂ©ressante a Ă©tĂ© rĂ©alisĂ©e sur l’importance du nom de domaine pour le rĂ©fĂ©rencement. En voici les principales conclusions d’Oliver Duffez de WebRankInfo:

  • Google est le moteur qui attache le moins d’importance Ă  la prĂ©sence des mots-clĂ©s dans le nom de domaine (simple prĂ©sence des mots, pas d’autres critères comme ceux du netlinking)
  • Yahoo en tient compte davantage mais c’est sur MSN/Live Search que ce critère a le plus de poids
  • Cela ne signifie pas qu’avoir des mots-clĂ©s dans le nom de domaine n’est pas un avantage, mais pour choisir un nouveau nom de domaine il faut surtout tenir compte des autres contraintes (marketing, communication, marques, etc.)
  • Pour Google, c’est surtout de façon indirecte que les mots-clĂ©s dans le nom de domaine aident au positionnement : c’est en effet grâce au texte des backlinks. Or beaucoup de gens font encore des liens vers l’adresse officielle d’un site (la page d’accueil) plutĂ´t qu’une page interne spĂ©cifique, et une grosse partie de ces liens utilisent le nom de domaine comme texte de liens (par exemple l’Ă©tude a montrĂ© que dans certains secteurs d’activitĂ© 30% des liens utilisent le nom de domaine comme anchor text).

Vous pouvez consulter l’article complet ici.

L’Europe, une opportunitĂ© pour l’e-commerce

Posté le 19 mai 2008

Le journal ZDNet nous apprend qu’en matière d’e-commerce, l’Europe rattrape son retard sur les États-Unis; selon l’ouvrage “L’Europe, une opportunitĂ© pour l’e-commerce”, publiĂ© par l’Acsel, le Vieux Continent a mĂŞme « un rĂ©servoir de croissance très supĂ©rieur ».

L’association a recensĂ©, en 2007, 105 millions d’acheteurs en ligne europĂ©ens, pour un chiffre d’affaires de 106 milliards d’euros. Outre-Atlantique, les statistiques font Ă©tat de 140 millions de cyberacheteurs, qui ont rĂ©alisĂ© 130 milliards de dollars d’achats en ligne. Mais les revenus en Europe « devraient tripler d’ici Ă  5 ans, pour atteindre, les 330 milliards d’euros en 2011 », souligne l’Acsel.Le marchĂ© europĂ©en reste pour l’instant très concentrĂ©, autour des pays au plus fort PIB. D’un cĂ´tĂ©, l’Europe du Nord (Allemagne, Royaume-Uni et pays scandinaves), oĂą le secteur est mature, avec 60 Ă  80 % des internautes qui sont des acheteurs en ligne. De l’autre, l’Europe du Sud (France, l’Italie et l’Espagne), avec un nombre d’acheteurs parmi les plus faibles, entre 35 et 50 % selon les marchĂ©s, « mais un taux Ă©levĂ© de croissance des nouveaux acheteurs, ce qui augure de fortes potentialitĂ©s Ă  court et moyen terme ».

L’Est, de son cĂ´tĂ©, reprĂ©sente un « marchĂ© Ă©mergent » avec de grandes disparitĂ©s, et encore peu de donnĂ©es chiffrĂ©es.

Ordinateurs biodégradables

Posté le 6 mai 2008

L’industrie informatique n’est pas exempte de dĂ©fauts en matière d’environnement: entre les (sur)-consommation Ă©lectrique de la plupart des serveurs et les composants toxiques qui composent les ordinateurs, il y a de quoi s’activer pour progresser… La start-up tarnaise Ashelvea sortira sur le marchĂ© ses premiers ordinateurs biodĂ©gradables en juillet. L’ambition d’Ashelvea est de proposer sur le marchĂ© français l’ordinateur le plus propre de la planète. Une première gamme de PC de bureau biodĂ©gradables et recyclables devrait ĂŞtre proposĂ©e Ă  la commercialisation dès les premiers jours de juillet prochain. Voici ses caractĂ©ristiques:

  • Faible consommation d’Ă©nergie
  • Composite biodĂ©gradable qui sera labĂ©lisĂ© OK-Composte selon la norme NF 13432
  • Composants Ă©lectroniques sĂ©lectionnĂ©s
  • Emballage rĂ©utilisable
  • Allongement de la durĂ©e d’utilisation
  • Plan de recyclage final

    Ashelvea s’occupera aussi du recyclage de ses appareils et de formules de location Ă  destinataion des entreprises et des associations.

    L’Etat se penche sur les domaines Internet

    Posté le 5 mai 2008

    Le journal Les Echos nous apprend que sur Internet, le «.fr » interpelle l’Etat. Dans la foulĂ©e du dĂ©cret du 6 fĂ©vrier 2007 relatif aux noms de domaine, Luc Chatel, secrĂ©taire d’Etat chargĂ© de l’Industrie et de la Consommation, a lancĂ© une consultation publique. Et les questions du gouvernement sont lĂ©gion : « Quels sont, selon vous, les facteurs d’attractivitĂ© du .fr ? » ; « Quelle politique de confidentialitĂ© des donnĂ©es personnelles vous semble-t-elle nĂ©cessaire ? » ; « Faut-il faire Ă©voluer les listes des termes interdits ou rĂ©servĂ©s pour le .fr ? » ou, encore, l’office d’enregistrement « doit-il proposer une politique de vĂ©rification des donnĂ©es ? »

    DĂ©sormais, le «.fr » a passĂ© la barre du 1,2 million d’enregistrements et sĂ©duit 400.000 particuliers. Et l’Etat souhaite redĂ©finir les modalitĂ©s de gestion des noms de domaine correspondant sur Internet aux territoires nationaux (le .fr correspond Ă  la France, le .gp Ă  la Guadeloupe, le .gf Ă  la Guyane, etc.). Pour l’heure, c’est l’Association française pour le nommage Internet en coopĂ©ration (Afnic) qui gère techniquement et administrativement les adresses en .fr et .re (Ă®le de la RĂ©union). Mais la consultation gouvernementale sera suivie d’appels Ă  candidatures, qui permettront Ă  Luc Chatel de dĂ©signer, Ă  l’avenir, un organisme chargĂ© de gĂ©rer les noms de domaine sur Internet.Si « l’Afnic n’est pas sur la sellette », comme l’assure Bercy, elle devra remporter l’appel d’offres et son rĂ´le sera modifiĂ©. L’Etat envisage d’Ă©largir ses pouvoirs, notamment en cas de litiges. Car les abus, comme l’ont montrĂ© les fraudes liĂ©es au «.eu », menacent. Il s’agit de « maintenir pour les consommateurs l’Ă©quilibre nĂ©cessaire entre la facilitĂ© d’enregistrement et le respect des droits de tiers », assure-t-on au ministère. « Ce n’est pas un cahier de dolĂ©ances, renchĂ©rit LoĂŻc Damilaville, adjoint au directeur gĂ©nĂ©ral de l’Afnic, mais une rĂ©flexion commune sur la gestion des extensions en .fr .» La consultation publique devrait s’achever le 24 juin.

    Quartier d’affaires Ă  Toulouse?

    Posté le 2 mai 2008

    Une position en centre ville, des bâtiments de grande qualitĂ©, bien desservis par les transports en commun et proches de service Ă  la personne et aux entreprises : Matabiau paraĂ®t correspondre idĂ©alement Ă  la demande. La rĂ©flexion autour de la crĂ©ation d’un quartier d’affaires Ă  Toulouse est dans les cartons des nouvelles Ă©quipes Ă©lues. 500 000 m2 seraient Ă  crĂ©er, avec un concours d’architecture Ă  la clef. Marseille, Lyon, Paris… disposent d’un tel outil qui satisfait une demande immobilière et impulse un dĂ©veloppement Ă©conomique de l’agglomĂ©ration.

    e-commerce: Chatel réclame plus de contrôle

    Posté le 28 avril 2008

    Le quotidien “Le Figaro” rĂ©vèle dans son Ă©dition du jour que Luc Chatel, le secrĂ©taire d’État chargĂ© de l’Industrie et de la Consommation, a dĂ©cidĂ© de renforcer les contrĂ´les sur les sites de e-commerce.

    PublicitĂ© trompeuse, infractions aux règles d’affichage des prix, absence de mentions obligatoires, la vente en ligne multiplie les impairs: sur 6 750 contrĂ´les rĂ©alisĂ©s par la Direction gĂ©nĂ©rale de la concurrence, de la consommation et de la rĂ©pression des fraudes (DGCCRF), 37 % d’anomalies ont Ă©tĂ© relevĂ©es en 2007, soit une hausse de 2 points en un an. Un taux «beaucoup trop Ă©levĂ© » qui pousse Luc Chatel Ă  vouloir «intensifier les contrĂ´les», dĂ©jĂ  en progression de 30 % en 2007.

    «Les sites de vente Ă  distance doivent comprendre que la confiance des consommateurs est indispensable Ă  leur dĂ©veloppement», a-t-il dĂ©clarĂ© au Journal du dimanche. Après avoir Ă©pinglĂ© les voyagistes (44 % d’anomalies), les agences immobilières (43 %) et les vendeurs de produits multimĂ©dias (40 %), il vise les sites de commerce alimentaire et de ventes privĂ©es.

    Le ministère précise que ces constats d’infraction se sont traduits soit par l’envoi d’un courrier à l’entreprise sur la réglementation applicable dans le cas d’infraction mineure (1369), soit par un avertissement adressé par l’administration suivi d’un second contrôle en cas d’infraction peu grave (887), soit, enfin par la transmissions d’un procès verbal au procureur de la république (112 à ce jour). Dans un grand nombre de cas, la mise en conformité du site a été obtenue sans qu’il ait été nécessaire d’engager des suites. Ces situations n’apparaissent donc pas dans les chiffres indiqués ci-dessus.

    Afin d’améliorer la confiance des consommateurs et la fluidité du marché la loi du 3 janvier 2008 pour le développement de la concurrence au service des consommateurs comprend 5 mesures :

    - Meilleure information sur l’existence ou l’absence d’un droit de rétractation ;
    - Obligation pour le professionnel d’indiquer avant la conclusion du contrat une date limite de livraison ;
    - Interdiction de surtaxer les moyens de communication vers les services après-vente
    - Clarification de l’exercice du droit de rétractation et d’annulation ;
    - Instauration de la primauté du remboursement par chèque ou virement bancaire.

    Les principaux manquements peuvent être regroupés sous les rubriques suivantes :
    - Absence de mentions obligatoires: 64,90 %
    - Non-respect des règles de publicité de prix: 9,1 %
    - Publicité de nature trompeuse: 9,7 %

    Les autres infractions concernent la réglementation sur les soldes (1,5 %), la contrefaçon (0,2 %) des délits de tromperie (0,5 %), la subordination de vente (0,2 %), des défauts d’emploi de la langue française (0,3 %), les ventes pyramidales (0,3 %).

    Une large part du taux infractionnel (37,23% en 2007) provient de manquements aux règles d’identification prévues par la loi en matière de vente à distance et par la loi pour la confiance dans l’économie numérique (1550 manquements relevés en 2007).

    La part de délits (publicité mensongère, soldes illicites, contrefaçons, tromperie) dans le total des infractions tend à diminuer : 20% en 2005, 16% en 2006 et 12,5% en 2007. A l’exception notable des annonces de réduction de prix lors des périodes de promotions, l’information générale sur les prix est satisfaisante. Les infractions en ce domaine passent de 11,7% en 2006 à 9,1% en 2007.

    Enfin, tout au long de l’année 2008 des rencontres entre la DGCCRF et ses homologues européens seront organisées afin d’élaborer une stratégie de coordination de l’action du réseau européen de protection des consommateurs et tout particulièrement en matière de commerce électronique.

    Le bilan complet du réseau de surveillance du commerce électronique se trouve sur le site de la DGCCRF.

    Les PME réclament une simplification des démarches sur Internet

    Posté le 22 avril 2008

    La direction gĂ©nĂ©rale de la modernisation de l’Etat (DGME) publie les rĂ©sultats d’une enquĂŞte en ligne menĂ©e auprès des entreprises. L’objectif Ă©tait de connaĂ®tre leurs attentes en matière de simplification des dĂ©marches administratives. Pour 69 % des entreprises, la simplification des dĂ©marches sur Internet doit ĂŞtre la prioritĂ©, devant la limitation du nombre de pièces justificatives. Les entreprises du secteur du bâtiment sont particulièrement demandeuses. La simplification doit porter d’abord sur les dĂ©clarations sociales et fiscales, devant les procĂ©dures relatives Ă  l’emploi et au recrutement.

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